Près de Babel

Entends tu les tambours résonner dans les plaines ?
Elles viennent à nous ces déesses aux arcs d’ivoire
La faille entre les mondes ne suinte plus
Et nous sommes à nouveau vivants
Guerriers de l’impossible, il est l’heure
Les tombeaux ouvrent leurs portes
Chaque âme pose le pied sur sa terre
Mon cœur s’engouffre dans ton armure
Dentelles de laurier dans la peau
Les grandes tours brûlent en silence
Les corps décharnés disparaissent
Au détour d’un rocher de granit
Je t’attends nue dans le chemin
Les anges autour de moi
Aigles et vautours dans les cheveux
Ma bouche va dire les sons interdits
Cantatrice des heures sombres et des matins oubliés
Ton cheval nous portera au delà des rivières
Déposer nos armes et nous aimer
Pauvres combattants de l’autre monde
Sourires de grâce, tu verras, nous serons bénis
Les trompettes de l’enfin emporteront nos rires
Nous deux encore


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