Capitaine endormie d’un bateau béton blanc
Mes pieds nus sur les carreaux frais
Sur le toit du monde, je surplombe
Vaguelettes séductrices dans une folle danse du ventre
Face à moi, la mer se brasse langoureusement au ciel
Des bouts de palmiers géants ondulent en silence
Volets immaculés fermés, portes closes
La chaleur s’abat au premier
Le vent s’engouffre dans la toile tendue
Marquer à l’encre les caresses d’Eole
Sans faillir, du plus haut point de la côte
Fondre mes yeux dans l’horizon noyé
Lauriers roses, colosse néflier oublié
La végétation, plage verte
Mes mains dans le sable perdues
Villa mauresque au rez de chaussée du monde
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