A l’aube

Ton souffle posé en équilibre,
Sur les matins tempête est revenu
J’entends ta voix
Tout au creux de mes riens
Ta main qui s’agrippe sur mes cheveux rivière

A l’aube de mes coins d’ombre
Les anges blasphèment

Il y règne des reines de pleurs
Sur des fichus royaumes perdus
Restons allongés
Lumières éteintes sur nos folies
Egorgés les pilleurs d’âmes

A l’aurore de mes songes noirs
Ta main sur ma bouche pour étouffer
Sang contre lèvres gercées
Regards éperdus perdus
L’humanité transpire

Au crépuscule de mes espoirs
Les rois sont morts


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