Certains possèdent assez de magie
Pour voir les cris sourds de l’âme
Atténuer les couleurs de la peine
Poudre de perlimpinpin au bout des doigts
Nuage de comètes accroché aux cils
Ils se baladent dans mes ruelles
D’autres voient la lumière des ténèbres
Perçoivent chaque pas de géant
Attentifs au rebond des cœurs
Malicieux sorciers
Aux mains de dentelles
Ils raccommodent mes failles
Et toi, prestidigitateur du vide
Remplis les blancs d’un jeu de runes
Colmate les brèches de tes invocations
Fends mon cœur en mille
D’un simple boniment
Tu balayes ces pâles équinoxes de mes nuits
En savoir plus sur Laurence MARINO
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Votre commentaire