Laisser sur le pas de la porte le sommeil
Refuser l’heure où les rêves prennent place
Réalité bien plus belle que l’abandon en soie
Revêtir un manteau de laine et avancer dans le noir
Passés tout près les souffles des anges
Bruits poussés dans la clairière
Et sans dire un mot, je les ai ramassés
Garder au creux de mon cœur le vacarme de nos silences
Un printemps arrive à pas feutré
Des déferlantes inespérées
Taire tous les signes et vivre sans ciller
Surtout ne plus dormir
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