Dans ce braiser géant, j’ai retrouvé ta trace
Nuages de fumée, yeux plus jamais opaques
Les personnages de bois dansent
Des transes inconnues
Dans des musiques enivrantes
Chevelures torsadées enduites
Paillettes sombres de nuit
Empreintes blanches sur nos secondes
J’ai cessé de respirer
Mes poumons ont avalé l’éternité
La fièvre a de nouveau dévasté nos nuits
Et pillé ce qu’il me restait d’âme
Tes flamboiements m’ont manqué
Miettes de milles douleurs et cris
Les poussières grises se colorent
Sous les draps sombres de larmes
Plus rien de survivra
Nos cendres se sont retrouvées
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