Le corps tornade

Et soudain le tonnerre a mis les pas dans mon âme
Fracas de mots, éclats de roches noires
Femme Fleur pleure
L’océan plat s’est alors déchainé
Emportant les souvenirs de plage et de grêle
Eclairs de rage, toute proche de la fin de mon monde
La terre s’est ouverte en mille fissures
Faille dans laquelle s’est noyée mon essence
Pieds dérobés et raison déchirée
Petite capricieuse, femme gémit
Repos et quiétude disparus dans les nymphes
Les heures troubles ont pris place et royaume
Flânant dans les courants ascendants
Mes rêves se sont engorgés d’eau et de sang
Le ventre creux, violemment abandonné
Les lèvres sèches de ta salive
Incroyable instabilité de nos cartes
Perdu à jamais mon corps tornade


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